Tous les évènements à venir…

Venez rencontrer les associations du réseau de la Maison des Peuples et de la Paix, découvrir nos actions à venir et vous renseigner sur les cours de langues et de danse orientale autour d’un café ou d’un jus de fruit équitable.
Kuné, la boutique équitable de la Maison des Peuples et de la Paix sera ouverte ainsi que le bar équitable.

Obama a proposé un monde sans armes nucléaires. Mais que fait la France ? Café citoyen animé par l’Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire (ACDN)

Lorsque dans un parcours de vie, un individu est amené à commettre un délit ou un crime, la société peut faire le choix de la mise en prison pour des raisons punitives.
La première raison invoquée est la privation de liberté comme punition exemplaire, sensée provoquer une prise de conscience du délit ou du crime. La deuxième raison est la soustraction d’un danger potentiel vis-à-vis du reste de la société . Enfin la troisième est que, pendant le temps de l’incarcération, l’individu, par la privation de liberté, ne peut commettre d’autres délits similaires.
Si ces trois raisons sont reconnues et facilement évoquées par le grand public, le travail pédagogique de réflexion dans une optique de réinsertion demeure mal connu.
Quel travail est réalisé durant une peine d’emprisonnement pour envisager la réinsertion du prisonnier au sein de la société ?
De quel accompagnement l’ancien détenu dispose-t-il pour une réinsertion sociale, familiale, professionnelle ?
Quelle-s obligation-s (légale, morale, préventive, etc.) a la Société de mettre en place un système de réinsertion pendant et/ou après l’incarcération ?
De même, quelle-s obligation-s a le détenu de suivre un dispositif d’accompagnement pour une réinsertion dans la Société ?
A ces questions, divers professionnels du monde carcéral disposent d’éléments de réponse : service pénitentiaire d’insertion et de probation, surveillants de prison, associations, Mission locale, visiteurs de prison, etc.
C’est à un échange entre grand public et professionnels du monde carcéral que nous vous convions.

Documentaire de Coline Serreau France 2009, 1h53
Dépassant la simple dénonciation d’un système agricole perverti par une volonté de croissance irraisonnée, Coline Serreau nous invite dans Solutions locales pour un désordre global à découvrir de nouveaux systèmes de production agricole, des pratiques qui fonctionnent, réparent les dégâts et proposent une vie et une santé améliorées en garantissant une sécurité alimentaire pérenne. Caméra au poing, Coline Serreau a parcouru le monde pendant près de trois ans à la rencontre de femmes et d’hommes de terrain, penseurs et économistes, qui expérimentent localement, avec succès, des solutions pour panser les plaies d’une terre trop longtemps maltraitée… Les films d’alertes et catastrophistes ont été tournés. Ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions des philosophes et écono-mistes, qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s’est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives. Avec ce film, je montre qu’il existe partout dans le monde des gens qui, sans se connaître, font la même chose, ont la même philosophie de vie et les mêmes pratiques envers la terre nourricière. Mettre en lumière cette universalité des solutions, tout autant que leur simplicité, c’était vraiment le but du film. Coline Serreau
Soirée-débat organisée en partenariat avec la Maison des peuples et de la paix, des Amis du monde diplomatique, de la Confédération paysanne, du collectif Vigilance Ogm, Attac 16 et les Petits débrouillards






























